PSYCHOLOGIE – On croit tout savoir de la sophrologie et pourtant elle conserve une image floue auprès du grand public, allant de l’ésotérisme à la relaxation, en passant par l’hypnose. A la fin des années soixante, son créateur, le neuropsychiatre Alfonso Caycedo, notant la rupture de la conscience chez ses patients, choisit d’étudier les pratiques orientales sur la conscience et de trouver une approche alternative à la camisole chimique ou aux électrochocs, trop violents et réductifs à son goût et sans espoir d’évolution positive. Dans cette optique, la sophrologie est créee en opposition à la schizophrénie, l’un étant l’étude de l’équilibre de la conscience, le second étant la rupture de la conscience. Précurseur, Caycedo décèle les nouvelles maladies de civilisation dues au stress, au déséquilibre du corps et de l’esprit et étend le champ de la sophrologie neuropsychiatrique au bien-être physique, émotionnel et mental de chacun.

La sophrologie agit sur le corps et l’esprit

Rassemblant les techniques de relaxation de Schultz et de Jacobson pour le corps, l’hypnose, la visualisation, les techniques « concentratives » de méditation pour le mental, les exercices de respiration des yogis pour les émotions, la sophrologie agit sur le corps et l’esprit. La relaxation dynamique, composante applicative et dynamique de la sophrologie, réhabilite la réalité objective de notre schéma corporel (réalité qui n’est plus accessible au schizophrène) et stimule les méridiens qui traversent notre organisme, libérant ainsi un nouvel état de bien-être corporel et mental.

http://www.huffingtonpost.fr/clemence-peix-lavallee/ce-que-vous-ne-savez-pas-sur-la-sophrologie_b_8036644.html